Actualités artistiques Sud
Prép’art Toulouse Printemps 2015

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TRAVERSE VIDEO

Sens du lieu, lieu du sens

17 Mars 20145- 31 Mars 2015

Pour sa nouvelle édition, Traverse Vidéo, décline l’œuvre dans ses multiples relations  voire interactions avec l’environnement, avec l’espace réel. Des artiste confrontent ainsi leur travail au lieu, ils l’articulent au lieu, ils le pensent avec le lieu qui devient une de ses composantes à part entière. Le lieu n’est plus écrin vide à remplir impunément, mais un élément constitutif de l’être-œuvre… Partenaire et lieu associé pour la deuxième année consécutive, Prép’Art Toulouse est heureuse d’apporter sa contribution à ce rendez-vous artistique toulousain incontournable et fière de voir l’une des étudiantes de la promotion 2014-2015, Joana Ferreira, sélectionnée pour activer sa performance Toucher à la galerie Concha de Nazelle. Dans cette même galerie, Jérôme Cognet, artiste enseignant à Prép’Art Paris, présentera sa vidéo Guérilla-Hubble.

Tout le programme ici.

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PICASSO, LES 50 ANS D’UN DON

30 janvier 2015 – 3 janvier 2016

LES ABATTOIRS

Picasso

Unique et spectaculaire, La dépouille de Minotaure en costume d’Arlequin, que Pablo Picasso a conçu avec Luis Fernandez en 1936 pour la pièce le 14 Juillet de Romain Rolland, constitue une œuvre emblématique des collections des Abattoirs. Après plus de deux années d’absence, l’œuvre est exposée durant 2015 à l’occasion du 50ème anniversaire du don de l’artiste à la ville de Toulouse.

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D’Orient et d’Occident, un choix dans la donation Anthony Denney

30 janvier – 3 mai 2015

Les Abattoirs

Anthony Denney

Avec les œuvres données et déposées par Anthony et Celia Denney, les Abattoirs conservent un témoignage de l’invention d’un “art autre” dans les années 1950. Entre Europe et Japon, les travaux de Mathieu, Coetzee, Tapiès, Tanaka, Shiraga, Shimamoto, mais aussi sur le versant pacifique de l’Amérique du Nord, de Francis et Falkenstein, expriment le bouleversement géographique et esthétique de l’art de la seconde moitié du XXe siècle.

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WANG BING, CHAMBRE D’ECHO N°1

30 janvier – 29 mars 2015

Les Abattoirs

Wang Bing

Le cinéaste chinois Wang Bing inaugure “Chambre d’écho”, une proposition des Abattoirs en résonance avec l’actualité artistique et culturelle.

Alors que le cinéaste chinois Wang Bing s’apprête à sortir un nouveau film et que son œuvre fait l’objet d’une rétrospective et d’un colloque à Toulouse (en partenariat avec l’ESAV et le Cratère), les Abattoirs présentent deux vidéos de l’artiste, Fengming, chronique d’une femme chinoise et L’homme sans nom. Ces travaux s’inscrivent dans un corpus connu pour son caractère expérimental et envoûtant, un cinéma documentaire horizontal, privilégiant la durée et l’immersion.

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PIERRE HUYGHE, CHAMBRE D’ECHO N°2

1er avril – 17 mai 2015

Les Abattoirs

Pierre Huyghe

Block Party (2002) de Pierre Huyghe réunit les principaux protagonistes de l’invention du Hip-Hop : Afrika Bambataa, Dj Kool Herc, Jazzy Jay, Grand Master Flash, Grand Wizard Theodore. S’il peut paraître étrange par sa thématique dans le corpus de l’artiste, ce film est une somme d’appropriations, de légendes, de souvenirs et de transmissions, des thématiques centrales dans le travail de Huyghe. Jouée à rebours, scratchée en son centre, l’œuvre adopte une forme propre à l’histoire qu’elle retrace.

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DES ACCORDS, 4 TEMPS DANS LA COLLECTION RAYMOND AZIBERT 

30 janvier – 3 mai 2015

Les Abattoirs

 Raymon Azibert

Depuis une trentaine d’années, le docteur Raymond Azibert, psychiatre, a constitué une collection, non pas secrète, mais fréquemment invisible. Avec la présentation d’œuvres de sa collection, les Abattoirs poursuivent leur politique d’exposition et d’enrichissement liée aux collections privées.

Comptant près de 250 items, la collection de Raymond Azibert est riche en ensembles conséquents et en œuvres d’envergure “muséales” peu compatibles avec un cadre domestique. Pourtant, la passion de Raymond Azibert est restée à rebours des collectionnites “conseillées” et institutionnalisées de la décennie passée. Raymond Azibert a écrit sa collection à la première personne, sans oreille, ni conseiller.

Au-delà de son ancrage dans les années 1970/80, qui voit la peinture dialoguer avec la photographie et l’art conceptuel, la collection de Raymond Azibert démontre un intérêt particulier pour la jeune création, mais encore l’obsolescence et la technologie, comme l’atteste la Draisine de l’aérotrain de Raphaël Zarka.

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MATIERES A RECITS 2.0

Productions spécifiques : Annabelle Arlie, Alexandre Atenza, Thomas Bernardet, Grégory Cuquel, Emmanuelle Lainé et Bertrand Ségonzac.

Pour les œuvres de la collection du Frac Midi-Pyrénées : Michel Aubry, Richard Bacquié, Stéphane Calais, Jean-Paul Chambas, Daniel Dewar & Grégory Gicquel.

15 janvier – 21 mars 2015

Lieu Commun

 Matières à récit

Matières à récits 2.0 ou de la question des modes de pensées numériques et de quelques-uns de leurs effets. L’exposition réunit aussi plusieurs générations d’artistes, pré et post web, associant des œuvres de la collection du Frac Midi-Pyrénées et des productions spécifiques de jeunes artistes.

Ici les médiums avancent toujours masqués, la peinture se fait photographie tandis que la sculpture devient image, une apologie des hybridations et des croisements, au service d’une narration qui se joue des conventions du récit. Le flottement, le doute et le défi à la pureté nous révèlent un art qui se joue des catégories et catégorisations, embrasse les évolutions technologiques sans céder à leur fascination et fétichisation.

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VANESSA WINSHIP, VOYAGE MELANCOLIQUE

14 janvier – 8 mars 2015

Le Château d’Eau

Winship

L’exposition tente de restituer la spécificité de  l’univers mental et de l’écriture visuelle la photographe anglaise Vanessa Winship qui fut en 2011 la première femme à recevoir le Prix Henri Cartier-Bresson.  Réalisées toujours en noir et blanc, avec des appareils grand format, ses images, aux accents mélancoliques, se tiennent à la croisée de la chronique et de la fiction, et combinent  portraits, paysages et reportages. Des Balkans à l’Amérique profonde, la photographie est pour elle un voyage vers la compréhension des êtres et des territoires où elle s’arrête. Son protocole de prise de vue et sa démarche imposent qu’elle ne soit jamais une simple passante ou spectatrice. J’ai vécu plus de 10 ans dans la région des Balkans, en Turquie et dans le Caucase. Mon travail explore les concepts de frontière, de territoire, de mémoire, de désir, d’identité et d’histoire. Je m’intéresse à la narration de l’histoire et aux notions de périphérie et de limite. Pour moi, la photographie est un processus d’apprentissage, un voyage vers la compréhension (Vanessa Winship).

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DAMIEN BEYROUTHY 

6 mars – 16 mars 2015

Fondation Espace Ecureuil 

 Berouthy

Damien Beyrouthy utilise la vidéo pour interroger le rapport entre corps et image. À cette fin, il réalise aussi bien des installations aux apparences interactives que des vidéos mono-écrans. D’autres réalisations prennent l’aspect d’interview, de karaoké ou de vidéos d’apprentissage. Il s’intéresse autant à la façon de regarder les images qu’à « vidéographier » des corps particuliers, flottants, déformés, ayant l’air d’être entre le monde des images et le monde réel. Il cherche aussi à voir comment il est possible de remployer des films déjà existants ou des images présentes sur Internet pour en donner une autre vision. Tout cela dans le but de remettre du corps, de la subjectivité et de rouvrir le sens – de donner des airs de feuilles de chair à ses corps représentés et d’injecter du déraisonnable dans le bien agencé.

Cette exposition s’inscrit dans le Week end de l’art contemporain organisé par Pinkpong, réseau des lieux d’art contemporain de Toulouse et son agglomération.

Rencontre avec l’artiste:

- Dimanche 8 mars à 13h ;- Mardi 10 mars à 18h ; – Mercredi 11 mars à 16h ; – Vendredi 13 mars à 18h ; – Samedi 14 mars à 16h

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TROUBLE IN PAINTING 

4 mars – 2 mai 2015

BBB Centre d’Art

trouble in painting

Joan Ayrton, Emmanuelle Castellan, Jagna Ciuchta, Ursula Döbereiner, Guillaume Durrieu, Krestin Drechsel, Friederike Feldmann, Henry Kleine, Katharina Schmidt

Aujourd’hui, quel genre de peinture, quel genre d’exposition produisons-nous, envisageons-nous, défendons-nous, à titre individuel et collectif ?

« Trouble in painting », à l’initiative de l’artiste Katharina Schmidt, professeur à l’institut supérieur des arts de Toulouse, est une exposition collaborative qui déplace les questions et notions de genre vers celles des pratiques picturales et curatoriales contemporaines.

L’exposition produite par le BBB centre d’art s’inscrit dans le programme de recherche « Genre 2030 » de l’isdaT beaux-arts.

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SUEURS FROIDES

26 février – 10 avril 2015

Ecole NAtionale Aviation Civile 

 sueurs froides

John Cornu, Sophie Dubosc, John Isaacs, Michel Journiac, Françis Mokel, Jaume Plensa, Maciej Plewinski, Eric Poitevin, Françoise Quardon, Patrick Raynaud, Daniel Schlier, Vladimir Velickovic.

Sueurs froides : second acte d’une exploration de la condition humaine dans l’art du XXème siècle au travers de la collection des Abattoirs Frac Midi-Pyrénées.

Tel un diptyque, les plaisirs du corps font place donc avec Sueurs Froides aux angoisses et aux peurs les plus intimes L’exposition rassemble un ensemble d’œuvres qui nous conduit au bord du Styx et dans les paysages éclairés par le Soleil Noir de la mélancolie.

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WYTSKE VAN KEULEN

12 mars- 3 mai 2015

Le Château d’Eau

Le Chateau d'eau

Le Château d’Eau présente le travail de la jeune photographe néerlandaise Wytske van Keulen, réalisé dans le cadre du projet « European Prospects » au cours d’une résidence photographique débutée en avril 2014 à Toulouse dans différents établissements pour personnes âgées. Cette série s‘inscrit dans le prolongement de ses travaux précédents, notamment « Sous cloche » (2009 – 2013) réalisée dans les Pyrénées orientales. Elle avait choisi de photographier Andrez et Saskia pour qui la solitude était une réponse à une crise personnelle, les suivant dans leur environnement immédiat. Wytske van Keulen travaille avec une très grande sincérité développant un travail autonome basé sur le récit et marqué par la relation d’empathie que la photographe sait nouer avec ses sujets.

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FAMILY / FAMILY – Ed Alcock / Arja Hyytiäinen / Ilka Kramer / Julien Magre

12 mars- 3 mai 2015

Le Château d’Eau

Family 1

Cette exposition est menée dans le cadre d’European Prospects, projet mené par 4 institutions européennes œuvrant pour la photographie. Les 4 artistes réunis autour du titre « Family, Family », originaires de 4 pays européens, photographient tous l’intime et ont la cellule familiale comme terrain de recherches. Cependant, loin de l’album de famille, qui souligne les grands moments de la vie, ils mettent en lumière les menus détails du quotidien, rendant alors universelles ces images censées représenter l’intime. Le « Je » devient nous et chacun, un peu à la manière de l’écrivain Katherine Mansfield qui sut éclairer avec finesse et légèreté les petits côtés de l’existence.

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ÉTONNANTES AFFINITÉS – Collections du Château d’Eau aux Jacobins

14 mars- 7 juin 2015

Les Jacobins

Jacobins

Le Château d’Eau a 40 ans. La vocation première du Château d’Eau est de présenter des expositions d’auteurs interrogeant le langage de la photographie et enrichissant son vocabulaire. Elle se complète, encore, d’un Centre de ressources riche de milliers d’ouvrages spécialisés et d’une collection de près de 4 000 épreuves. Cette collection initiée dès les débuts par Jean Dieuzaide, s’est enrichie au fil des expositions présentées. Elle est ainsi le reflet d’une politique de programmation. L’exposition « Étonnantes affinités » est un choix dans cette collection mettant en écho les différentes générations et les approches stylistiques et soulignant la force de la poésie visuelle de chacun des auteurs. Elle a l’ambition de souligner les correspondances, les affinités, les parentés, qui se nouent malgré les démarches en rupture avec le passé, les différences d‘époques et l’évolution technologique.

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LES TÉMOINS / Radenko Milak, Qingmei Yao, Mazaccio & Drowilal, Enrique Rairez

24 janvier- 25 avril 2015

Pavillon Blanc – Médiathèque Centre d’art de Colomiers

Pavillon Blanc

 Quels rapports les formes poétiques et les postures politiques entretiennent-elles ? En ce début de XXIème siècle, certains voyaient dans les postures documentaires un nouvel art politique. On rencontre aujourd’hui des œuvres dont l’ambition dépasse le témoignage : elles se tournent vers la fiction ou la performance pour proposer un regard de biais. L’exposition fait aussi se rencontrer des formes issues de personnalités et de contextes distincts : un artiste bosniaque, une chinoise formée dans une école d’art française, un duo de photographes français qui réalise une fiction documentaire sur les traces des acteurs mythiques de l’économie numérique aux USA, un artiste d’origine chilienne. Leurs gestes artistiques n’ont pas tous la prétention d’affirmer un parti pris, ils énoncent parfois la connaissance d’un fait. Ces gestes laissent pourtant derrière eux des questions : l’art a-t-il une vocation politique ? Quelle sont les formes politiques de l’art ?

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Jim Fauvet – ANACHRONIsME , vacance de forme

28 février – 2 mai 2015

Centre d’art contemporain conventionné Saint-Gaudens

Chapelle SAint Jacques  Chapelle saint jacques2

AnachronimSe, vacance de formes, titre de l’exposition de Jim Fauvet, interroge ces étrangetés volontaires car « nous devons avoir la mémoire du futur » ainsi que le rappelait Robert Filliou, en 1974. Par cette réalité augmentée il se joue de la place de l’objet. Jim Fauvet se réapproprie sa fonction, la détourne, convie la perturbation. La forme mute, instaure des mouvements. Il fabrique une iconologie convoquant alors les imaginaires de l’enfance où l’objet est le jeu, et le temps, son allié. Vers l’infini et au-delà… Jim Fauvet est né le 19 juillet 1970 à Limoges. Titulaire d’un Diplôme national supérieur d’expression plastique obtenu en 1994 à l’École nationale supérieure des arts décoratifs de Limoges. Vit et travaille à Saint-Gaudens (31), il enseigne à l’École supérieure d’art et céramique de Tarbes (65).

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FESTIVAL ZOOM ARRIERE – 9e édition

6 mars – 14 mars 2015

La Cinémathèque de Toulouse

Cinémathèque

 

Pleins feux sur la couleur ! La présence de la couleur au cinéma nous paraît aujourd’hui évidente mais il a fallu du temps pour que les films en couleurs se généralisent. Que faire de la couleur ? L’opposer au noir et blanc, la raréfier, la symboliser ou bien l’intensifier ? Du muet au monochrome, en passant par le Technicolor, Zoom Arrière explore l’aventure de la couleur au cinéma. Invités d’honneur : Peter Greenaway, cinéaste, et Pierre Lhomme, chef op.

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